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 les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!

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Katwoman
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MessageSujet: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Sam 25 Aoû - 18:43

Chapitre 1

Lorsque j'ouvre les yeux, je me vois, sur la place principale de mon District, attendant, comme tous ceux autour de moi, que l'envoyée du Capitole lise le nom inscrit sur le petit papier qu'elle tient dans sa main. mes lèvres se mettent à trembler. je la regarde avec anxiété, cette femme dont les cheveux verts touchent terre. elle est vêtue d'un gilet et d'une jupe bleu turquoise, comme la couleur de l'océan, qui se trouve à quelques pas seulement. enfin, rompant le silence, sa voix, fluette, s'élève. mon coeur se comprime, manquant d'exploser tant la pression est forte. je ne comprends pas ce qu'elle dit, comme si mes oreilles s'étaient bouchées. puis la femme descend, et marche vers moi, un sourire diabolique sur les lèvres. et je comprends. C'est mon nom qu'elle a lut. Je vais être emmenée dans l'arène. Je vais mourir. J'ai si peur, que j'ouvre la bouche tout grand, et je hurle à pleins poumons. Lorsque je me réveille, je hurle toujours. Je vois mon Grand père penché vers moi, tentant en vain de me calmer, une serviette humide à la main. Mes yeux s'emplissent de larmes, et j'essaie de dire quelque chose, mais je ne produis qu'un bruit à mi-chemin entre l'étranglement et le sanglot. Il me sourit, et dit :
-Je sais, Onda. C'est bientôt le jour de la moisson.
-Une semaine. Je dis.
Je regarde le visage ridé et tanné par le soleil de cet homme qui m'a élevé, me donnant tout l'amour dont j'ai été privée à la mort de mes parents. En fait, ce n'est pas vraiment mon grand père, mais un ancien pêcheur, comme beaucoup d'hommes du district 4, dont la femme est morte la veille du décès de mes parents. Mon père et ma mère n'étaient connus que de quelques personnes, et aucune n'a voulu m'adopter. Me voyant, seule, chercher un abri, Hidolf m'a adoptée. J'ai comblé le vide qu'avait laissé la mort de sa femme, et lui celui causé par la mort de mes parents. je luis souris à mon tour.
-c'était juste un cauchemar, et je ne pense pas être tirée au sort. il y a plein de filles dont les noms sont inscrits plus d'une vingtaine de fois. le mien n'y est même pas quinze fois. Je dis.
Les quinze tesserae que j'ai dû prendre étaient contre la volonté d'Hidolf. Mais ces quinze fois là, nous mourions vraiment de faim, et si je ne les avais pas pris...
-Je vais pêcher, avant que tous les poissons ne s'enfuient devant les autres idiots.
-Évite-les, Onda. Ils ne méritent pas de te fréquenter, ces imbéciles. Hidolf me planta un baiser sur le front, et alla sûrement se recoucher, l'aube se levait à peine.
Je secouais mes longs cheveux roux, j'enfile mes sandales, ma tunique de toile et mon pantalon de la même matière. Je pris également un seau, mon filet et mon harpon. Je sortais de ma petite maison, et prends le chemin de la plage. En y arrivant, je soupire en voyant que les jeunes garçons que je voulais justement éviter s'amusaient à s'éclabousser dans les vagues.
-Génial... Je marche alors résolument dans la direction opposée à la leur, durant plusieurs minutes. Quand je pense être enfin assez loin d'eux et de leurs jeux faisant fuir les poissons, je pose mon seau sur le sable doré, j'ôte mon pantalon beige, je remonte ma tunique au-dessus de ma taille en faisant un noeud, puis j'entre dans l'eau fraîche. je frémis lorsque les vaguelettes éclaboussent mon ventre, car l'eau est vraiment froide. Puis je me calme, attentive à ne pas faire trop de remous, et j'attends. J'attends de voir un éclat argenté, ou bleu-vert. Je regarde autour de moi durant plusieurs minutes, mais je dois me rendre à l'évidence. Je suis trop près de ces garçons pour que les poissons s'approchent de moi.
-C'est Fumk qui va être content si je ne lui rapporte rien. Je grogne. Je retourne sur la plage, je reprend mon seau et mon pantalon, et je m'éloigne encore durant cinq minutes au moins. Je dépose résolument mon seau et le vêtement au sol, et j'entre rageusement dans la mer, éclaboussant ma tunique tant j'entre vite dans l'eau. Puis j'attends. Je suis presque calmée lorsque j'entends une voix sarcastique derrière moi.
-Tu es entrée si doucement dans l'eau qu'ils sont tous partis. Tu vas encore devoir marcher.
-Et qui es-tu pour me dire ce que je vais ou non devoir faire ? Je dis rageusement en me retournant. Je me fige en voyant l'uniforme blanc des pacificateurs. Heu.. Excusez-moi, je ne savais pas que vous...
-Que je faisais ce métier ? Bah, tu n'as pas d'oeil derrière la tête, c'est normal. Je m'appelle Lukke. Et toi ?
-Onda. Il a de longs cheveux bruns, et de grands yeux bleus. Sa peau est délicatement dorée, que l'uniforme blanc fait merveilleusement bien ressortir. Il est beau. Très beau. Je rougis.
-Vous faites une ronde sur la plage ?
-Non, je me ballade.
-Oh.
-Oui. Je profite des derniers jours de repos qu'il me reste avant que la moisson ne commence.
-Il doit y avoir beaucoup de travail. Bizarrement, la fraîcheur de l'eau ne m'indispose plus. Je la trouve plutôt agréable. J'ai une soudaine envie de nager, mais je n'ose pas, craignant que Lukke ne croie que c'est une marque d'irrespect et ne veuille me punir. Je suis donc très surprise lorsqu'il commence à ôter ses vêtements, les jetant à côté des miens. Je commence à prendre peur, me rappelant que des gens disaient que, dans certains districts, comme le douze ou le onze, les pacificateurs abusent parfois de jeunes filles. Je m'agrippe à mon trident comme à une bouée de sauvetage, et le pointe vers lui, tandis qu'il s'enfonce dans l'eau. Il me regarde avec stupéfaction, tandis que je pointe toujours mon arme vers lui, prête à me défendre.
-Je peux savoir ce qui te prends ?
-Je ne vous laisserais pas abuser de moi. je grogne.
-A-abuser de... toi ? il éclate de rire. Ne t'inquiète pas, ce n'était pas dans mes intentions.
Je le regarde, un peu honteuse de l'avoir jugé si vite.
-Mais vous faites quoi alors ??
-Je crois que je me baigne.
A présent, je suis indignée. J'étais là avant lui !
-Vous faites fuir le poisson.
Il me regarde, exaspéré, tout en faisant des ronds autour de moi.
-Tu les avais déjà tous fais fuir, je te signale, et arrête de me vouvoyer : j'ai pas quarante ans.
-Vous.. euh, tu as quel âge ?
- Dix-neuf et toi ?
-Dix-sept. Tu viens du Capitole ?
-Non. Je viens d'ici.
-Et pourquoi tu fais ce métier ?
-Je suis nul à la pêche.
Je ris.
-Mais tu pouvais faire autre chose, un autre métier ! ce n'est pas parce que nous sommes au District 4 que nous sommes condamnés à devenir pêcheur !
-Non en effet. Il fait mine de réfléchir. Tu peux aussi gagner aux Hunger Games, et tu n'as plus aucun métier à devoir exercer.
Mon visage s'assombrit. Le cauchemar de cette nuit me revient à l'esprit, et je sens des larmes picoter mes yeux. Je sors de l'eau et pose mon filet et mon trident à côté de mon seau et des vêtements, à présent convaincue que je ne pêcherais aucun poisson aujourd'hui. Je m'assieds dans le sable, les pieds dans l'eau, et je laisse les larmes couler le long de mes joues. J'ai si peur ! Si peur de devoir affronter ces autres enfants, les carrières, ceux qui ont à peine douze ans... J'entends Lukke me rejoindre, enfiler son pantalon et s'asseoir à côté de moi, mais je ne veux pas relever ma tête posée sur mes genoux. Je sens sa main me caressant les cheveux, tandis que je sanglote. Il murmure d'une voix douce.
-Je suis désolé, j'aurais dû me douter que tu aurais peur. je relève la tête et le regarde à travers le rideau de larmes.
-Des tas de filles ont leur nom inscrit plus de vingt fois, mais je ne pense à moi. Je suis horrible !
-Non, c'est le Gouvernement qui est horrible d'infliger ça.
je regarde vivement autour de nous, affolée à l'idée que quelqu'un aie pu entendre ce qu'il vient de dire. Oubliant complètement que je parle à un pacificateur, je le pousse violemment, je m'assoie sur son torse et je lui crie dans les oreilles :
-Tu es fou ou quoi ? Si quelqu'un t'avait entendu, tu aurais été fouetté, ou même exécuté !! Ne redis plus jamais quelque chose comme ça, tu m'entends ??
il me regarde, tout d'abord choqué, puis éclate de rire. je lui lance un regard noir.
-je ne vois pas ce qu'il y a de drôle là-dedans.
-ce qu'il y a de drôle, c'est qu'on dirait que tu es le pacificateur, et moi un simple habitant de Panem.
Nous continuons à bavarder longtemps, jusqu'à ce que je me rende compte qu'il est midi. Je lui dis aussitôt au revoir, et je rentre chez moi.
Durant les jours qui suivent, nous nous retrouvons tous les matins sur la plage, et nous marchons, ou nageons, ou pêchons ensemble. j'essaie de lui apprendre la pêche, et je dois avouer qu'il n'est vraiment pas doué, tandis que lui tente de m'initier au combat à mains nues. que je puisses me défendre si quelqu'un voudrait "abuser de moi". c'est devenu une sorte de blague entre nous. lorsque le jour de la Moisson arrive, nous nous retrouvons sur la plage, mais l'atmosphère est tendue. Je me lance.
-Si jamais je suis sélectionnée... je n'ai pas le temps de finir ma phrase. Il a posé sa main sur ma bouche avec fermeté et douceur à le fois, et je suis si surprise par ce geste que je ne proteste même pas.
-Tu ne seras pas sélectionnée. Il a l'air tellement convaincu, que je n'ai même pas la force de le contredire. il ôte doucement sa main de ma bouche, et caresse ma joue au passage. Il me sourit. Nous nous remettons à marcher. Mais il faut quand même que je lui dise ce que j'ai à dire.
-Ecoute, Lukke... il se tourne vers moi comme tout à l'heure, mais cette fois-ci, j'évite sa main. je continue. Si je suis sélectionnée, je veux que tu veilles à ce que grand père ne meures pas de faim, je dis cela si vite, que je ne sais même pas si il a comprit. Il a l'air si triste.
-Tu ne seras pas sélectionnée. Il me prend les mains dans les siennes. Tu ne dois pas être sélectionnée.

Chapitre 2
Nous marchons encore un peu sur la plage, un lourd silence remplaçant nos chamailleries. Je dois avouer que, malgré le fait que j’aie rencontré ce jeune pacificateur il y a quelques jours seulement, j’ai l’impression de le connaître par cœur. Nous pêchons un peu, et attrapons deux beaux poissons argentés. Il est clair que Lukke a fait beaucoup de progrès. Il n’en est pas peu fier, d’ailleurs. Mais moi, malgré tous ses efforts, je me révèle très peu douée pour le combat à mains nues. Je n’ai plus qu’à prier d’avantage pour ne pas être tirée au sort. Nous allons ensuite au marché afin de vendre nos prises. C’est la première fois que nous y allons tous les deux. Et je ne peux pas m’empêcher de penser que ça pourrait aussi être la dernière. Lukke s’éloigne de quelques mètres, tandis que je donne mes deux poissons à Porrya, la jeune femme qui tient le stand de fruits de mer. Elle me paie, et je m’en vais, un Lukke anxieux sur les talons. Je lui donne les pièces gagnées par sa prise, et nous nous éloignons loin des regards ou oreilles indiscrets. Une fois dans une rue déserte, nous ralentissons notre allure. Je le regarde. Il regarde ses pieds. Nous ne disons toujours rien, mais nous savons que l’un d’entre nous va devoir se lancer. Je me lance.
-Maintenant que tu sais pêcher…
-Je ne sais pas pêcher. J’ai attrapé un pauvre poisson qui s’est jeté dans mon filet.
-On s’en fiche. Si je suis sélectionnée, je veux que tu t’occupes de Grand père. Le fait d’avoir prononcé cette phrase provoque une grande douleur dans ses yeux.
-Tu crois vraiment qu’il acceptera l’aide d’un pacificateur ? Moi pas.
-Je me fiche éperdument de s’il acceptera ou non ton aide. Même si il te jette dehors à coups de tridents, je veux que tu ailles le voir tous les matins, dis lui que tu es mon ami, n’importe quoi, mais ne le laisses pas mourir. Il se tourne vers moi, et me fait un sourire triste. Il prend une de mes mèches rousses et l’entortille autour de ses doigts.
-Je ferais ce qu’il faut, dit-il. Mais il n’y a aucune raison pour que tu soies sélectionnée. Plein de filles auront leurs noms écrits plus de fois que toi. Il se penche vers moi, son front posé contre le mien, et ses lèvres frôlent les miennes quand il ajoute : Ce ne sera pas toi. Puis il me plante là, seule, déboussolée, inquiète comme personne, tandis que mon cœur fait des sauts périlleux dans ma poitrine. Je tente de me calmer, et je prends le chemin de la maison, en notant que les travaux sur la grande place sont presque terminés.
Alors que j’ai à peine poussé la porte, grand père bondit à moitié de son canapé.
-Où étais-tu ? il est midi et la moisson commence à treize heure ! Regarde-toi, tu n’es même pas coiffée.
-J’y vais, j’y vais, ne t’inquiète pas. Dans une demi-heure je serais méconnaissable !
-J’y comptes bien. Marmonne-t-il, sans toutefois parvenir à masquer le fait qu’il me hurle dessus pour cacher sa peine.
Je commence à aller derrière le rideau tendu dans le fond de la cabane, où m’attend une bassine d’eau chaude, quand je me retourne, juste à temps pour voir Hidolf essuyer une larme au coin de son œil.
-Oh Papy…. ! Je dis, en larmes. Je cours vers lui et l’enlace. Je ne serais peut être pas élue, tu sais…
-Bien sûr que tu ne seras pas élue ! Qui donc t’as mit cette idée stupide en tête ? Mais dans ses yeux je lis tout autre chose. Je sens que, comme moi, il a un mauvais pressentiment concernant cette moisson.
-Allez, file te laver !
Je vais derrière le rideau, et entend les sanglots de mon Papy. Quelle cruauté ce serait de lui enlever la petite fille qu’il a élevé comme la sienne, alors qu’il ne s’est toujours pas remis de la mort de sa femme !
Je me lave en vitesse, et ce n’est qu’une fois séchée que je remarque la robe que Hidolf a tendue au rideau, pour moi. Je devine qu’elle a appartenu à sa femme, mais je me demande si elle va m’aller. Je trouve ridicule la tradition de se faire beaux et belles pour la moisson. Des enfants y scelleront leur mort, des familles seront dévastées par le chagrin, et les autres feront la fête sur la plage.
Je passe la robe, qui est très belle. Elle est bleu marine et s’arrête au-dessus du genou. Elle est serrée par une ceinture épaisse à la taille, et est très agréable à porter. Je me coiffe longuement les cheveux, qui, après avoir été séchés ondulent légèrement. Je me regarde dans le petit miroir fissuré de part et d’autre, prend mon crayon et m’en passe un peu sur les paupières. « Là, Papy sera content. » je me mets même un peu de gloss. Je n’aime pas mettre de maquillage, mais je sais que Papy adore quand je me fais belle.


Dernière édition par Katwoman le Mar 28 Aoû - 10:53, édité 2 fois
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irina grunthird
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MessageSujet: Re: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Sam 25 Aoû - 18:57

eh pas mal, c'est un peu bizarre mais j'aime bien! bonne continuation.
ps: met vite la suite Very Happy
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Katwoman
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MessageSujet: Re: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Sam 25 Aoû - 18:58

merci Smile
un peu bizarre ? mais je SUIS bizarre... ^^
je la mettrais dès que je l'aurais écrite ! Smile
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elicul25
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MessageSujet: Re: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Sam 25 Aoû - 19:48

Pas mal comme début Smile
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Katwoman
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MessageSujet: Re: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Sam 25 Aoû - 19:49

merciii !! Smile
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irina grunthird
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MessageSujet: Re: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Sam 25 Aoû - 20:38

oui on l'est tous un peu dans le fond:D sinon on n'inventerais pas des hunger games en tous genre!!
je dois avoué que ton histoire est bien écrite:)
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Katwoman
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MessageSujet: Re: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Dim 26 Aoû - 11:06

*j'aime quand les gens avouent des choses comme ça... xD* merci je vais me dépecher d'écrire la suite alors !! Smile
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irina grunthird
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MessageSujet: Re: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Dim 26 Aoû - 16:03

oooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiii écrit vite
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Katwoman
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MessageSujet: Re: les 54ème Hunger Games peuvent commencer !!   Mar 28 Aoû - 10:50

Voilà ma suite !! Smile bon je sais qu'il ne se passe pas grand chose, vu qu'elle se prépare pour la moisson _ _'
je suis en train d'écrire le chap 3, où c'est un peu plus actif, parce que là, je le reconnais, c'est... inactif. xD bah bonne lecture quand même ! Smile


Chapitre 2
Nous marchons encore un peu sur la plage, un lourd silence remplaçant nos chamailleries. Je dois avouer que, malgré le fait que j’aie rencontré ce jeune pacificateur il y a quelques jours seulement, j’ai l’impression de le connaître par cœur. Nous pêchons un peu, et attrapons deux beaux poissons argentés. Il est clair que Lukke a fait beaucoup de progrès. Il n’en est pas peu fier, d’ailleurs. Mais moi, malgré tous ses efforts, je me révèle très peu douée pour le combat à mains nues. Je n’ai plus qu’à prier d’avantage pour ne pas être tirée au sort. Nous allons ensuite au marché afin de vendre nos prises. C’est la première fois que nous y allons tous les deux. Et je ne peux pas m’empêcher de penser que ça pourrait aussi être la dernière. Lukke s’éloigne de quelques mètres, tandis que je donne mes deux poissons à Porrya, la jeune femme qui tient le stand de fruits de mer. Elle me paie, et je m’en vais, un Lukke anxieux sur les talons. Je lui donne les pièces gagnées par sa prise, et nous nous éloignons loin des regards ou oreilles indiscrets. Une fois dans une rue déserte, nous ralentissons notre allure. Je le regarde. Il regarde ses pieds. Nous ne disons toujours rien, mais nous savons que l’un d’entre nous va devoir se lancer. Je me lance.
-Maintenant que tu sais pêcher…
-Je ne sais pas pêcher. J’ai attrapé un pauvre poisson qui s’est jeté dans mon filet.
-On s’en fiche. Si je suis sélectionnée, je veux que tu t’occupes de Grand père. Le fait d’avoir prononcé cette phrase provoque une grande douleur dans ses yeux.
-Tu crois vraiment qu’il acceptera l’aide d’un pacificateur ? Moi pas.
-Je me fiche éperdument de s’il acceptera ou non ton aide. Même si il te jette dehors à coups de tridents, je veux que tu ailles le voir tous les matins, dis lui que tu es mon ami, n’importe quoi, mais ne le laisses pas mourir. Il se tourne vers moi, et me fait un sourire triste. Il prend une de mes mèches rousses et l’entortille autour de ses doigts.
-Je ferais ce qu’il faut, dit-il. Mais il n’y a aucune raison pour que tu soies sélectionnée. Plein de filles auront leurs noms écrits plus de fois que toi. Il se penche vers moi, son front posé contre le mien, et ses lèvres frôlent les miennes quand il ajoute : Ce ne sera pas toi. Puis il me plante là, seule, déboussolée, inquiète comme personne, tandis que mon cœur fait des sauts périlleux dans ma poitrine. Je tente de me calmer, et je prends le chemin de la maison, en notant que les travaux sur la grande place sont presque terminés.
Alors que j’ai à peine poussé la porte, grand père bondit à moitié de son canapé.
-Où étais-tu ? il est midi et la moisson commence à treize heure ! Regarde-toi, tu n’es même pas coiffée.
-J’y vais, j’y vais, ne t’inquiète pas. Dans une demi-heure je serais méconnaissable !
-J’y comptes bien. Marmonne-t-il, sans toutefois parvenir à masquer le fait qu’il me hurle dessus pour cacher sa peine.
Je commence à aller derrière le rideau tendu dans le fond de la cabane, où m’attend une bassine d’eau chaude, quand je me retourne, juste à temps pour voir Hidolf essuyer une larme au coin de son œil.
-Oh Papy…. ! Je dis, en larmes. Je cours vers lui et l’enlace. Je ne serais peut être pas élue, tu sais…
-Bien sûr que tu ne seras pas élue ! Qui donc t’as mit cette idée stupide en tête ? Mais dans ses yeux je lis tout autre chose. Je sens que, comme moi, il a un mauvais pressentiment concernant cette moisson.
-Allez, file te laver !
Je vais derrière le rideau, et entend les sanglots de mon Papy. Quelle cruauté ce serait de lui enlever la petite fille qu’il a élevé comme la sienne, alors qu’il ne s’est toujours pas remis de la mort de sa femme !
Je me lave en vitesse, et ce n’est qu’une fois séchée que je remarque la robe que Hidolf a tendue au rideau, pour moi. Je devine qu’elle a appartenu à sa femme, mais je me demande si elle va m’aller. Je trouve ridicule la tradition de se faire beaux et belles pour la moisson. Des enfants y scelleront leur mort, des familles seront dévastées par le chagrin, et les autres feront la fête sur la plage.
Je passe la robe, qui est très belle. Elle est bleu marine et s’arrête au-dessus du genou. Elle est serrée par une ceinture épaisse à la taille, et est très agréable à porter. Je me coiffe longuement les cheveux, qui, après avoir été séchés ondulent légèrement. Je me regarde dans le petit miroir fissuré de part et d’autre, prend mon crayon et m’en passe un peu sur les paupières. « Là, Papy sera content. » je me mets même un peu de gloss. Je n’aime pas mettre de maquillage, mais je sais que Papy adore quand je me fais belle.


yessss !!! chapitre 3 et 4 finis !!!!! Very Happy voilà le trois, tout chaud tout frais !! ^^


Chapitre 3 :
Nous voilà tous réunis sur la grande place, entassés comme des animaux, avec l’index qui picote légèrement. Floya Haspik, notre hôtesse, s’avance, vêtue de vert pomme de la tête aux pieds. « Bah, au moins, elle n’est pas en bleu » je pense. Elle porte une perruque verte tellement longue qu’elle manque de marcher dessus et de s’étaler par terre dès qu’elle fait le moindre petit pas. Sa robe s’arrête au-dessous du genou, et est si pailletée que les gens en face d’elle n’arrêtent pas de cligner des yeux, éblouis. Elle a même teint sa peau en un vert très léger, et des tatouages dorés en forme de lierre s’enroulent autour de ses bras et de ses jambes. Quand on la voit habillée comme ça, on a envie de la mettre dans un pot et de l’arroser. Elle prononce son petit discours qui n’a pas changé depuis des années, nous passe un film qui nous vient « directement du Capitoooooooooole !!!! » Comme elle le dit de son accent qui lui donne un air choqué sans arrêt. Et, enfin, elle s’avance vers le pot rond et transparent contenant les noms des filles. Mais, à ce moment, mon doigt qui a servit aux Pacificateurs de m’enregistrer frôle ma si jolie robe et y laisse une tâche rouge. Paniquée, je me baisse, afin de l’essuyer, j’humidifie mon autre doigt et tente de frotter, en vain. Je suis tellement occupée que je n’entends même pas le nom que Floya a prononcé. Lorsque je me souviens de l’endroit où je suis, je me redresse, droite comme un i, et je regarde autour de moi, anxieuse à l’idée d’avoir été tirée au sort. Un immense soulagement me prend lorsque je vois que ce n’est pas moi, mais une autre jeune fille qui s’avance. Elle doit avoir dans les treize ans, et ses cheveux noirs corbeau sont coupés au dessus de ses frêles épaules. Elle est assez grande, mais semble n’avoir aucun muscle. Elle tremble comme une feuille, et lorsqu’elle se tourne vers le public, je lâche un cri d’horreur. C’est Sélya ! Je ne la connais pas à proprement parler, mais nous nous sommes souvent croisées au marché. Elle a trois poules rousses et me vend ses œufs. Elle est gentille comme un cœur, et est toujours prête à donner un morceau de pain aux mendiants, même lorsqu’elle a plus faim qu’eux. Elle ne peut pas aller aux Jeux, enfin ! Elle est si jeune ! Et si gentille ! Jamais elle ne pourra tuer quelqu’un ! Lorsque Floya demande s’il y a des volontaires pour prendre sa place, peu convaincue, je lève la main sans réfléchir. Puis, dès que son regard se pose sur moi, je le baisse, si vite, que je me demande si elle l’a vu. Je baisse les yeux, me mords les lèvres si fort que je sens le goût acre du sang dans ma bouche. Mais qu'est-ce qui m'a prit ?? J’entends la voix effroyablement excitée de notre hôtesse dire :
-Oui, oui, oui ? Aurai-je vu la main d’une volontaire pour prendre la place de cette chère petite ?? Je l’imagine battre des mains comme un enfant devant un morceau de sucre.
Je relève la tête, et tombe presque immédiatement sur le visage de Lukke, figé, les yeux exprimant une telle frayeur, que mon cœur se serre. Il secoue doucement la tête de droite à gauche, et je n’ai pas le temps de chercher ce que ça veut dire, que la voix suraigüe de Floya raisonne dans mes oreilles, me donnant un affreux mal de tête.
-Je te vois !! Viens donc ici avec moi, ma chère ! N’aie pas peur !
Pas peur ? Voyons, pourquoi aurai-je peur de mourir dans une arène, pour le bon plaisir d’un peuple sadique ? C’est absurde comme idée ! Me dis-je, sarcastique avec moi-même. Je jette un dernier regard à Lukke, qui se tient avec les autres pacificateurs, droit comme un i, avant de m’avancer vers la scène. Je vois le visage de Sélya, plein de peur, de reconnaissance, et de respect. Lorsque nous nous croisons dans l’escalier, je la prends dans mes bras. Je ne la connais pas, mais j’ai donné ma vie pour la sienne, pour sauver la lumière si éclatante qui transparaît dans sa bonté et sa gentillesse. Je sens ses larmes glisser dans mon cou, et j’ai moi aussi envie de pleurer. Mais je me retiens. Je ne veux pas que mes futurs adversaires me prennent pour une faible pleurnicharde. Je repousse doucement la jeune fille, et mon cœur se serre devant ses yeux rouges inondés de larmes. Le pacificateur qui la suit dans l’escalier la pousse doucement, et elle descend les dernières marches, tandis que moi je monte les autres.
De près, Floya Haspik fait carrément peur. Elle me conduit gentiment devant un micro, à la droite de la scène, près de la boule contenant les papiers des filles, et me demande mon nom.
-Onda Wimk. Je réponds.
-Quel joli prénom !! Allez : une salve d’applaudissements pour la volontaire Onda Wimk !! fait-elle d’un ton enjoué. Le public, tout en jetant des regards noirs à l’hôtesse, tape dans ses mains, en scandant mon nom. Même mon Grand père applaudit si fort qu’on a l’impression qu’il va se casser tous les os des bras. Je regarde Lukke, qui, lui non plus ne se prive pas, malgré les regards étonnés des autres pacificateurs. Je lui lance un regard reconnaissant. Floya, fière de mon succès, s’avance avec entrain vers la sphère contenant les noms des garçons.
-Voyons voir… Fait-elle en plongeant sa main dans les papiers. Tandis que moi, je prie pour que ce ne soit pas un gentil petit garçon de douze ans. Elle finit par en prendre un, et s’approche de son micro. Elle le déplie, lentement, pour faire durer le suspense. L’ouvre. Elle savoure quelques instant le fait de savoir ce que tout le monde meurt d’envie de connaître à son tour. Puis elle se décide.
-Rory Bathy ! Presque aussitôt, un colosse s’avance vers la scène. Sa musculature est impressionnante, comme sa taille. Sa peau est bronzée, et ses cheveux blonds lui tombent dans les yeux. Ses yeux, justement, son d’un noir d’encre. Une fois monté sur la scène, il me fait un sourire, et me tend la main avant même que Floya aie pu montrer son enjouement devant un tribut si athlétique. Elle dit encore quelques phrases, pour la forme, et nous entraîne vers la mairie, où nous dirons au revoir à nos proches. J’ai à peine le temps de me demander où on m’emmène, que je suis déjà enfermée dans une salle, où il y a un spacieux divan, une petite table, et d’une fenêtre. Je m’assieds, et me demande qui va venir me dire adieu, lorsque la porte s’ouvre en grand, sur Hidolf.
-Oh ! Papy… ! Je gémis en me jetant dans ses bras.
Il me sert tendrement contre son cœur, et me caresse les cheveux, avant de me repousser gentiment.
-Ecoute. Au centre d’entraînement, exerce-toi avec toutes les armes, tous les ateliers. Tu feras tous les ateliers de survie, ils comptent parmi les plus importants. Mais dès que tu auras trouvé une arme qui te convienne, que tu sens pouvoir manier, focalise-toi dessus. Sans oublier les ateliers de survie, bien entendu. Tu m’as bien compris ?
J’ai à peine fait oui de la tête qu’un pacificateur l’emmène loin de moi, tandis que je pense que je ne le verrais plus jamais.
Le temps que je m’asseye de nouveau sur le canapé moelleux, Sélya fait son entrée, et se jette littéralement sur moi, pour me prendre dans ses bras. Elle sanglote ainsi, puis me dit :
-Je suis désolée, si désolée…
-mais enfin, désolée de quoi ? Tu n’y peux rien, si tu as été sélectionnée.
-Oui, mais je ne pourrais pas m’empêcher de penser que c’est de ma faute si tu… Si tu…
-Si je meurs ? Je finis pour elle.
Et elle pleure de plus belle, son visage caché dans le creux de mon cou. Je lui masse doucement le dos.
-Ne t’inquiète pas, je reviendrais. Elle me glisse quelque chose dans la main.
-C’était à ma mère. Elle a tenu à ce que je te la donne. Elle la tenait de sa grand-mère, je crois.
Puis je n’ai pas le temps de lui poser plus de question, qu’un pacificateur arrive, la pousse doucement dehors, referme derrière elle, et me prend dans ses bras.
-Lukke !
Il me caresse doucement les cheveux, tandis que je me love contre son épaule. Je sens enfin les larmes que j’ai retenues depuis ma montée sur scène glisser sur mes joues. Il me repousse un instant, et m’embrasse tendrement. Je n’ai pas le temps de me demander pourquoi il fait ça, qu’il me reprend dans ses bras. Je sens son cœur battre contre le mien, et je trouve ça très agréable. Il me murmure :
-Reviens-moi… Puis il m’embrasse à nouveau, sur le front, cette fois, avant de s’en aller.
Vient ensuite des gens qui ne me prêtaient aucune attention jusque là, et qui ont attendu mon départ pour l’enfer pour s’apercevoir que j’existe. Je trouve ça infiniment déprimant. Puis on nous emmène à la gare, où une centaine de personnes viennent nous dire au revoir de la main, en nous criant bonne chance. Je ne peux pas m’empêcher de me demander à qui de nous deux ils disent ça, et lequel de Rory ou de moi ils veulent voir mourir afin de voir rentrer l’autre à la maison. Vivant, j’entends. Ça aussi, c’est infiniment déprimant. En montant dans le train, je suis donc infiniment déprimée.

Hellooo !!! Very Happy voilà le chapitre 4 ! Smile bonne lecture
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